Le tribunal correctionnel de Draguignan a suivi les recommandations de la procureure Mathilde Gauvain en condamnant Cédric S. à huit ans d’emprisonnement ferme, assortis d’un mandat de dépôt, ainsi qu’à six ans de suivi socio-judiciaire. De plus, le retrait total de l’autorité parentale sur ses six enfants a été prononcé.
Cet individu, militaire résidant à Sillans-la-Cascade, était accusé d'agressions sexuelles sur trois de ses filles âgées respectivement de 2, 3 et 9 ans entre juillet 2020 et août 2021. Il faisait également face à des accusations pour enregistrement, détention et transmission d’images pédopornographiques.
Dès le début des investigations, il a reconnu avoir commis des agressions sexuelles sur ses enfants. Le matin du 26 août 2021, son épouse a consulté son téléphone portable en son absence et y a découvert une photo récente où il apparaissait nu avec sa fille de 9 ans dans la cabine de douche. Cédric S. avait son sexe en érection posé sur les fesses de sa fille.
Selon l’enfant, ce comportement était récurrent. Sa sœur cadette a corroboré ses dires en affirmant que leur père lui avait "fait ça dans le cucul et la foufoune", tout en mimant des actes de pénétration digitale.
En garde à vue, Cédric S. a admis avoir réalisé des "caresses sexuelles", conscient du caractère monstrueux de ses actes. Il a tenté d’expliquer son comportement par une relation compliquée avec son épouse depuis plusieurs années, cependant, lors du procès, il s’est plutôt référé à une dépression sévère tout en rejetant le terme pédophile.
L'analyse de ses équipements informatiques a mis au jour la détention et transmission d’images pédopornographiques. Selon Cédric S., ces comportements découlaient d’une tristesse profonde... Il prenait alors des photos nues de ses filles dans des poses suggestives, l’une d’elles montrait sa langue près du sexe de sa plus jeune fille. Au total, il détenait environ 7 000 images et vidéos pédopornographiques impliquant d'autres mineurs, dont certaines représentaient des viols.
Vingt-cinq photographies et une vidéo le montraient avec ses propres enfants. Ces images ont été transférées et échangées sur des sites de chat par Cédric S., qui confiait lors d'une conversation avoir déjà eu des relations sexuelles avec elles. Par ailleurs, via WhatsApp avec photos à l’appui, il proposait même des relations sexuelles avec ses filles contre rémunération, heureusement ces offres n’ont pas abouti.
Lors des réquisitions finales, le ministère public a souligné les conséquences dramatiques pour les parties civiles dont les photos "nues et abusées" continuent à circuler sur les réseaux sociaux "et font le bonheur des pédocriminels".
Après trois ans de détention provisoire, Cédric S. est arrivé libre au tribunal, mais a été immédiatement escorté par les forces de l'ordre et incarcéré.
Cet individu, militaire résidant à Sillans-la-Cascade, était accusé d'agressions sexuelles sur trois de ses filles âgées respectivement de 2, 3 et 9 ans entre juillet 2020 et août 2021. Il faisait également face à des accusations pour enregistrement, détention et transmission d’images pédopornographiques.
Dès le début des investigations, il a reconnu avoir commis des agressions sexuelles sur ses enfants. Le matin du 26 août 2021, son épouse a consulté son téléphone portable en son absence et y a découvert une photo récente où il apparaissait nu avec sa fille de 9 ans dans la cabine de douche. Cédric S. avait son sexe en érection posé sur les fesses de sa fille.
Selon l’enfant, ce comportement était récurrent. Sa sœur cadette a corroboré ses dires en affirmant que leur père lui avait "fait ça dans le cucul et la foufoune", tout en mimant des actes de pénétration digitale.
En garde à vue, Cédric S. a admis avoir réalisé des "caresses sexuelles", conscient du caractère monstrueux de ses actes. Il a tenté d’expliquer son comportement par une relation compliquée avec son épouse depuis plusieurs années, cependant, lors du procès, il s’est plutôt référé à une dépression sévère tout en rejetant le terme pédophile.
L'analyse de ses équipements informatiques a mis au jour la détention et transmission d’images pédopornographiques. Selon Cédric S., ces comportements découlaient d’une tristesse profonde... Il prenait alors des photos nues de ses filles dans des poses suggestives, l’une d’elles montrait sa langue près du sexe de sa plus jeune fille. Au total, il détenait environ 7 000 images et vidéos pédopornographiques impliquant d'autres mineurs, dont certaines représentaient des viols.
Vingt-cinq photographies et une vidéo le montraient avec ses propres enfants. Ces images ont été transférées et échangées sur des sites de chat par Cédric S., qui confiait lors d'une conversation avoir déjà eu des relations sexuelles avec elles. Par ailleurs, via WhatsApp avec photos à l’appui, il proposait même des relations sexuelles avec ses filles contre rémunération, heureusement ces offres n’ont pas abouti.
Lors des réquisitions finales, le ministère public a souligné les conséquences dramatiques pour les parties civiles dont les photos "nues et abusées" continuent à circuler sur les réseaux sociaux "et font le bonheur des pédocriminels".
Après trois ans de détention provisoire, Cédric S. est arrivé libre au tribunal, mais a été immédiatement escorté par les forces de l'ordre et incarcéré.