Dans le Pays d’Aix comme ailleurs, la hausse continue de la taxe foncière illustre une véritable arnaque fiscale, touchant aussi bien les propriétaires que les locataires, pris au piège d’un système inéquitable.
Si la taxe foncière était autrefois un impôt raisonnable, elle est aujourd’hui en roue libre. En 2023, elle a bondi de 7,1 % en raison de la revalorisation des bases locatives. En 2024, malgré une hausse « limitée » à 3,9 %, le constat est accablant : depuis dix ans, les propriétaires ont vu leurs avis d’imposition exploser sans aucun rapport avec l’inflation réelle ou l’amélioration des services publics locaux.
De nombreux maires soulignent que la situation est due à la suppression de la taxe d'habitation, qui a contraint les collectivités à transférer massivement le fardeau fiscal sur la taxe foncière. Ce qui était censé représenter un progrès pour le pouvoir d'achat des Français s'est en réalité transformé en un fardeau supplémentaire pour les propriétaires et les locataires, qui doivent désormais compenser le manque à gagner des municipalités.
En réalité, il s'agit d'un mécanisme bien rodé, et plus de 80 % des maires recourent à une méthode efficace qui, pour certains contribuables mécontents, trouve cela révoltant. Les maires évitent soigneusement d'augmenter les impôts afin de ne pas nuire à leur popularité. Ils affirment qu'il n'y a pas d'augmentation des impôts. En revanche, ils laissent la « revalorisation des bases » opérer en toute discrétion et flamber mécaniquement l'obtention. Ces valeurs de référence, déterminées au niveau national, entraînent une augmentation automatique de vos impôts. Parallèlement, les collectivités locales et l'État exercent des pressions pour que ces revalorisations soient toujours plus substantielles et dissimulées.
La région Paca s'inscrit dans la tendance nationale, passant de 29,62 % en 2023 à 35,30 % en 2024. Aix-en-Provence maintient son taux communal sur les propriétés bâties à 32,69 %. Malgré les arguments avancés par les maires de non-augmentation de cette taxe, les contribuables du pays d'Aix n'ont pu que constater l'obtention de celle-ci.
Si la taxe foncière était autrefois un impôt raisonnable, elle est aujourd’hui en roue libre. En 2023, elle a bondi de 7,1 % en raison de la revalorisation des bases locatives. En 2024, malgré une hausse « limitée » à 3,9 %, le constat est accablant : depuis dix ans, les propriétaires ont vu leurs avis d’imposition exploser sans aucun rapport avec l’inflation réelle ou l’amélioration des services publics locaux.
De nombreux maires soulignent que la situation est due à la suppression de la taxe d'habitation, qui a contraint les collectivités à transférer massivement le fardeau fiscal sur la taxe foncière. Ce qui était censé représenter un progrès pour le pouvoir d'achat des Français s'est en réalité transformé en un fardeau supplémentaire pour les propriétaires et les locataires, qui doivent désormais compenser le manque à gagner des municipalités.
En réalité, il s'agit d'un mécanisme bien rodé, et plus de 80 % des maires recourent à une méthode efficace qui, pour certains contribuables mécontents, trouve cela révoltant. Les maires évitent soigneusement d'augmenter les impôts afin de ne pas nuire à leur popularité. Ils affirment qu'il n'y a pas d'augmentation des impôts. En revanche, ils laissent la « revalorisation des bases » opérer en toute discrétion et flamber mécaniquement l'obtention. Ces valeurs de référence, déterminées au niveau national, entraînent une augmentation automatique de vos impôts. Parallèlement, les collectivités locales et l'État exercent des pressions pour que ces revalorisations soient toujours plus substantielles et dissimulées.
La région Paca s'inscrit dans la tendance nationale, passant de 29,62 % en 2023 à 35,30 % en 2024. Aix-en-Provence maintient son taux communal sur les propriétés bâties à 32,69 %. Malgré les arguments avancés par les maires de non-augmentation de cette taxe, les contribuables du pays d'Aix n'ont pu que constater l'obtention de celle-ci.
Une injustice flagrante pour les propriétaires… et les locataires !
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’impact de la taxe foncière ne se limite pas aux seuls propriétaires. En réalité, cet impôt finit toujours par se répercuter sur les locataires. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), incluse dans la taxe foncière, est déjà refacturée aux locataires dans de nombreux cas.
Mais avec la flambée de cette taxe, de nombreux bailleurs augmentent aussi leurs loyers pour compenser cette charge écrasante.
Ainsi, que vous soyez propriétaire ou locataire, vous êtes perdant. L'État, avec la complicité des municipalités, prétend défendre le pouvoir d’achat en supprimant la taxe d’habitation, mais il ne fait que déplacer le problème. Le locataire paie indirectement, et le propriétaire paie plein pot.
Mais avec la flambée de cette taxe, de nombreux bailleurs augmentent aussi leurs loyers pour compenser cette charge écrasante.
Ainsi, que vous soyez propriétaire ou locataire, vous êtes perdant. L'État, avec la complicité des municipalités, prétend défendre le pouvoir d’achat en supprimant la taxe d’habitation, mais il ne fait que déplacer le problème. Le locataire paie indirectement, et le propriétaire paie plein pot.
Un impôt qui ne reflète en rien la réalité économique des contribuables !!!
La taxe foncière repose sur une logique absurde : elle ne tient aucun compte des revenus du propriétaire. Que vous soyez un retraité modeste, un salarié au SMIC ou un cadre supérieur, le montant de votre taxe foncière reste le même. Il ne dépend que de la valeur cadastrale de votre bien, elle-même souvent surévaluée et complètement déconnectée du marché actuel.
Résultat : de nombreux propriétaires modestes, notamment les retraités, se retrouvent étranglés par cet impôt injuste. Certains sont même contraints de vendre leur logement faute de pouvoir assumer ces charges en constante augmentation. Un comble pour un pays qui prétend favoriser l’accession à la propriété !
Résultat : de nombreux propriétaires modestes, notamment les retraités, se retrouvent étranglés par cet impôt injuste. Certains sont même contraints de vendre leur logement faute de pouvoir assumer ces charges en constante augmentation. Un comble pour un pays qui prétend favoriser l’accession à la propriété !
Une manne financière utilisée sans transparence par les collectivités
On pourrait accepter la taxe foncière si elle servait réellement à financer des services publics essentiels. Mais dans de nombreuses communes, l’opacité règne quant à son utilisation. Trop souvent, elle sert à combler des déficits de gestion, à financer des projets inutiles ou à alimenter des dépenses clientélistes.
Et lorsque les contribuables demandent des comptes, les élus se réfugient derrière des justifications floues : hausse des coûts, nécessité de financer des équipements, pression budgétaire… En réalité, ils profitent d’un impôt obligatoire et incompressible pour remplir les caisses, sans jamais remettre en question leurs propres dépenses.
Et lorsque les contribuables demandent des comptes, les élus se réfugient derrière des justifications floues : hausse des coûts, nécessité de financer des équipements, pression budgétaire… En réalité, ils profitent d’un impôt obligatoire et incompressible pour remplir les caisses, sans jamais remettre en question leurs propres dépenses.
Vers une réforme ou une explosion sociale ?
Jusqu’où ira l’augmentation de la taxe foncière ? Si rien n’est fait, elle continuera de grimper, année après année, étranglant toujours plus de propriétaires et aggravant la crise du logement. L’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) et de nombreuses associations dénoncent cette dérive et appellent à une réforme en profondeur.
Plusieurs pistes sont envisageables :
• Plafonner la hausse des bases locatives pour éviter les augmentations automatiques disproportionnées.
• Introduire un critère de revenus pour alléger la charge sur les ménages modestes.
• Réduire la part de la taxe foncière dans le financement des collectivités pour éviter l’abus fiscal actuel.
Mais en attendant une véritable réforme, les contribuables n’ont qu’une seule certitude : leur avis de taxe foncière continuera d’augmenter, année après année, dans une injustice généralisée.
Plusieurs pistes sont envisageables :
• Plafonner la hausse des bases locatives pour éviter les augmentations automatiques disproportionnées.
• Introduire un critère de revenus pour alléger la charge sur les ménages modestes.
• Réduire la part de la taxe foncière dans le financement des collectivités pour éviter l’abus fiscal actuel.
Mais en attendant une véritable réforme, les contribuables n’ont qu’une seule certitude : leur avis de taxe foncière continuera d’augmenter, année après année, dans une injustice généralisée.
Conclusion : un impôt à réformer d’urgence
La taxe foncière est devenue l’un des impôts les plus injustes du système fiscal français. En constante augmentation, elle pèse lourdement sur les propriétaires et finit par toucher indirectement les locataires. Pire encore, elle n’a aucun lien avec la capacité financière des contribuables et sert souvent à couvrir des dépenses mal gérées par les collectivités locales.
Si rien ne change, la colère des contribuables pourrait bien se transformer en révolte fiscale. Car après tout, combien de temps les Français accepteront-ils encore d’être pris pour des vaches à lait ?
Si rien ne change, la colère des contribuables pourrait bien se transformer en révolte fiscale. Car après tout, combien de temps les Français accepteront-ils encore d’être pris pour des vaches à lait ?